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Pages 92 - 96

Estimating Contraceptive Needs from Trends in Method Mix in Developing Countries

La prévalence contraceptive s’est nettement accrue dans les pays en voie de développement, au point de susciter des problèmes pour les organismes donateurs et les dirigeants de programmes responsables de l’estimation des besoins d’approvisionnement en contraceptifs. Les données de 106 enquêtes nationales menées dans 35 pays entre 1974 et 1992 permettent de calculer les changements survenus en termes de prévalence totale et de prévalence spécifique par méthode, ainsi que de déterminer les taux annuels de changement pouvant servir de base aux prévisions contraceptives. Au total, 44% des femmes interrogées dans le cadre des enquêtes les plus récentes pratiquaient la contraception, et 36% avaient recours à une méthode moderne. Entre les premières et les dernières enquêtes, la prévalence contraceptive totale a augmenté au taux annuel de 5%, tandis que la pratique des méthodes modernes s’accroissait de 6% par an. L’augmentation s’est révélée la plus rapide en Afrique subsaharienne (9 à 10% par an), et la plus lente en Amérique latine et aux Caraïbes (3 à 4%). Bien que le recours à la stérilisation se soit accru de 8% par an, la prévalence de la pilule, du stérilet et du préservatif n’a augmenté, au plus, que de 2% par an. Dans la plupart des régions, le recours à la stérilisation a évolué de manière beaucoup plus rapide que la pratique des autres méthodes, sauf en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, où la hausse annuelle de la stérilisation est restée modeste, par rapport à une augmentation beaucoup plus rapide du recours au stérilet.

Authors' Affiliations

J. Timothy Johnson is chief of the Program Services and Evaluation Section, Program Services and Development Branch, Division of Reproductive Health, National Center for Chronic Disease Prevention and Health Promotion, Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Ga., USA. At the time this article was written, Beth A. Macke was an epidemic intelligence service officer of the Epidemiology Program Office, assigned to the Division of Reproductive Health. The authors acknowledge the assistance of Leo Morris and Richard Blackburn in obtaining the data for this article.

Disclaimer
The views expressed in this publication do not necessarily reflect those of the Guttmacher Institute.

International Perspectives on Sexual and Reproductive Health