The Impact of Multimedia Family Planning Promotion On the Contraceptive Behavior of Women in Tanzania

Contexte

Le rôle des campagnes médiatiques relatives au planning familial dans l'accroissement de la pratique contraceptive n'est plus à démontrer, mais il reste à établir si l'exposition à des messages originaires de sources multiples produit ou non une plus grande incidence que l'exposition à un seul média.

Méthodes: Les données obtenues d'un échantillon national de 4.225 femmes interrogées dans le cadre de l'Enquête sur la connaissance, les perceptions et la pratique de la contraception en Tanzanie en 1994 et de l'Enquête démographique et de santé menée dans le pays en 1991-1992, ont servi de base à l'évaluation de l'incidence des campagnes médiatiques de planning familial sur les comportements contraceptifs. L'étude de l'association entre les caractéristiques socio-démographiques, les campagnes médiatiques sur le planning familial et les comportements contraceptifs a été menée par analyse bivariée, tandis qu'une analyse de régression multiple régissait l'examen du rapport entre les campagnes médiatiques spécifiques et la pratique contraceptive.

Résultats: Plus les femmes sont exposées à de nombreux types de médias, plus elles sont susceptibles de pratiquer la contraception. Celles qui se souvenaient de six sources médiatiques de messages de planning familial se sont révélées 10 fois plus susceptibles de pratiquer une méthode moderne que leurs homologues exposées à un nombre de médias moindre ou nul. Même les femmes qui ne se souvenaient que d'une seule source de message étaient une fois plus susceptibles de pratiquer une méthode moderne que celles qui ne pouvaient en évoquer aucune. Les femmes exposées à des messages médiatiques de planning familial étaient également plus susceptibles d'avoir abordé la question avec leur conjoint et de s'être rendues dans un centre de soins que celles qui ne se souvenaient d'aucune exposition. Après introduction de contrôles pondérateurs d'autres variables, les femmes qui se souvenaient de messages de planning familial entendus à la radio étaient 0,7 fois plus susceptibles d'avoir parlé de la question avec leur conjoint que leurs homologues sans exposition radiophonique, et 0,9 fois plus susceptibles d'en pratiquer une méthode.

Conclusions: Les sources d'informations médiatiques multiples sur la contraception se renforcent les unes les autres et étendent la portée des campagnes de planning familial. Les messages complémentaires peuvent contribuer à l'établissement d'un climat dans lequel la pratique de la contraception est perçue telle une norme sociale. Le recours continu à différents types de médias ne peut être qu'utile à la promotion du planning familial et d'autres questions d'hygiène de la procréation.

Acknowledgment

During the preparation of this article, Miriam N. Jato was with the Center for Communication Programs, Johns Hopkins University, Baltimore, MD, USA. She has since become regional advisor in gender, population and development with the United Nations Population Fund, Addis Ababa, Ethiopia. Joan M. Tarasevich is program officer and David N. Awasum is senior program officer at the Center for Communication Programs, Johns Hopkins University. Calista Simbakalia is program manager, Clement N.B. Kihinga is research officer and Edith Ngirwamungu is information, education and communication coordinator in the Reproductive and Child Health Unit, Ministry of Health, Dar es Salaam, Tanzania. The authors would like to thank the staffs of the Bureau of Statistics of Tanzania and of Macro International, Inc., for conducting the survey and for making the data available. We would like to acknowledge Robert Foreman for preparing and cleaning the data and for providing feedback on the analyses and on statistical interpretations of the results. Special thanks are owed to Phyllis Tilson Piotrow, Jose G. Rimon II, Gary Lewis, Robert J. Riccio and Doug Storey for their valuable comments on drafts of this article. We are particularly grateful to Cynthia Green, who edited the paper. The authors are thankful to the Tanzanian Ministry of Health, especially the staff of the Family Planning Communication and the Family Planning Programme offices, for designing and implementing the project. We are especially grateful to staff of the U.S. Agency for International Development (USAID) Mission in Tanzania for their guidance and their financial and technical support. The paper on which this article is based was presented at the Second International Conference on Entertainment-Education for Social Change, Athens, OH, USA, May 7-10, 1997. The project and study described in the article were conducted by the Johns Hopkins University School of Public Health, Population Communication Services project under USAID Cooperative Agreement No. DPE-3052-A-00-0014.
Disclaimer
The views expressed in this publication do not necessarily reflect those of the Guttmacher Institute.

International Perspectives on Sexual and Reproductive Health

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