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Community-Based Distribution in Tanzania:Costs and Impacts of Alternative Strategies to Improve Worker Performance

Contexte: Les fonds des donateurs pourraient être inaptes à soutenir la demande croissante de prestations assurées par les programmes de distribution communautaire (DC). Une solution serait de réduire la rémunération des agents DC, mais cette approche risquerait de réduire aussi leur productivité. Il convient d'envisager aussi la réduction d'autres coûts, notamment ceux de l'encadrement et de la formation.

Méthodes: Le coût par visite d'agent—coûts de rémunération des agents et cadres et coûts de formation inclus—a été calculé pour trois programmes DC tanzaniens. La mesure de sortie était les visites conclues par la fourniture de contraceptifs ou par un renvoi aux services de planning familial. L'incidence de variations de la rémunération des agents sur les coûts par visite, compte tenu de différents niveaux de dépenses de formation et d'encadrement, a été examinée par simulation.

Résultats: Le programme qui offrait la plus haute rémunération annuelle à ses agents (US $398) était associé aux coûts les plus élevés par agent (US $701), mais présentait aussi le plus grand nombre de visites par agent (425). Le programme le moins rémunérateur (compensation annuelle de US $33) était également assorti de coûts élevés par agent (US $558), en raison de ses autres coûts également élevés et du faible nombre de visites assurées par ses agents (105). Les simulations révèlent que l'augmentation de la rémunération des agents réduit les coûts par visite, sous l'effet du nombre accru des visites d'agent, répartissant ainsi les coûts d'encadrement et de formation sur un plus grand nombre de visites.

Conclusions: Le défi à relever par les programmes DC désireux de réduire leurs coûts sera d'identifier les composants de leurs coûts dont la réduction s'accompagnera d'une réduction minimale du nombre de visites. Par exemple, les programmes dont les coûts de rémunération sont faibles pourraient améliorer leurs résultats en accroissant la rémunération de leurs agents mais en réduisant ainsi leurs co ûts de formation et d'encadrement.

Acknowledgment

Barbara Janowitz is director, Health Services Research Group, Family Health International (FHI), Research Triangle Park, NC, USA. Jane Chege is research associate, FRONTIERS Project, Population Council, Nairobi, Kenya. Andrew Thompson, formerly with FHI, is now administrator, Health Policy Unit, Organization for Economic Cooperation and Development, Paris. Naomi Rutenberg is research associate, HORIZONS Project, Population Council, Washington, DC. Rick Homan is senior research associate, Health Services Research Group, FHI. Funding and technical assistance were provided by the U.S. Agency for International Development (USAID) through the Population Council Africa Operations Research and Technical Assistance Project II and the FRONTIERS Project. The authors acknowledge the support of the Tanzania Ministry of Health's Family Planning Unit, UMATI and the Seventh-Day Adventist Community-Based Distribution Program. The research on which this article is based was made possible through support provided by (USAID) under contract CCP-3030-C-00-3008-00 and cooperative agreement HRN-A-00-98-00012. The opinions expressed herein do not necessarily reflect the views of USAID.

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International Perspectives on Sexual and Reproductive Health