Pages 126 - 135

Sexual Initiation, Substance Use, and Sexual Behavior and Knowledge Among Vocational Students in Northern Thailand

Contexte

La Thaïlande a enregistré une profonde transformation sociale ces 20 dernières années. Les facteurs d'initiation sexuelle des adolescents demeurent toutefois peu connus.

Méthodes

Une enquête basée sur la méthode d'auto-entrevue audio assistée par ordinateur a été menée pour évaluer les caractéristiques sociales et démographiques, l'usage de substances intoxicantes, le comportement sexuel et la sensibilisation aux VIH et IST parmi 1.725 élèves de l'enseignement professionnels âgés de 15 à 21 ans dans le nord de la Thaïlande. Les différences entre les sexes ont été évaluées, pour ces facteurs, par tests chi carré et Mann-Whitney U. L'analyse de survie multivariée, par modèles de risques proportionnels de Cox, a permis d'évaluer les associations entre ces variables et l'initiation sexuelle de chaque sexe.

Résultats

Les garçons connaissent leurs premiers rapports sexuels à un âge plus jeune que les filles, l'âge médian au moment des premiers rapports étant, respectivement, de 17 et 18 ans. L'initiation sexuelle s'est révélée associée à des antécédents non agricoles et à la consommation d'alcool ou de méthamphétamine (rapports de taux ajustés, 1,3–2,9). Pour les garçons, l'initiation était aussi associée au fait d'avoir des parents ne vivant pas ensemble, à celui d'avoir un ami comme confident, à l'usage du tabac, à un haut risque perçu de VIH et à une haute sensibilisation aux IST (1,3–1,7). Côté féminin, d'autres facteurs associés à l'initiation se sont avérés le jeune âge, la vie séparée de la famille, l'absence d'un parent comme confident, le haut risque perçu d'IST et le fait d'avoir jamais fumé de la marijuana (1,3–2,4).

Conclusions

Les interventions visant à améliorer les conséquences adverses de l'initiation sexuelle précoce doivent considérer les influences sociales telles que les parents et les groupes de pairs. Les programmes doivent identifier et cibler les sous-groupes à risques élevés: les jeunes sexuellement expérimentés à un âge précoce et ceux engagés dans des modèles de prise de risque généralisée.

Authors' Affiliations

Alice Liu is a resident, Stanford University School of Medicine, Stanford, CA, USA. Peter Kilmarx is chief of epidemiology, Division of HIV/AIDS Prevention, Centers for Disease Control and Prevention (CDC), Atlanta, GA, USA. Richard A. Jenkins worked on this article while a senior behavioral scientist, Division of HIV/AIDS Prevention, CDC. Chomnad Manopaiboon is chief of special populations, Philip A. Mock is chief of informatics and data management, Supaporn Jeeyapunt is a data analyst and Frits van Griensven is chief of behavioral research—all at the Thailand Ministry of Public Health–U.S. CDC Collaboration, Nonthaburi, Thailand. Wat Uthaivoravit is director of social preventive medicine, Chiang Rai Regional Hospital, Chiang Rai, Thailand.

Acknowledgment

The authors thank the directors, staff and students of the schools in Chiang Rai for their participation in the study. They also thank Khanchit Limpakarnjanarat, Timothy Mastro, Jordan Tappero, Supaporn Chaikummao and the staff of the Thailand Ministry of Public Health–U.S. CDC Collaboration in Nonthaburi and Chiang Rai for their support and dedication. The authors appreciate Linda Koenig's helpful comments on an earlier version of this article.

Disclaimer
The views expressed in this publication do not necessarily reflect those of the Guttmacher Institute.

International Perspectives on Sexual and Reproductive Health