Pages 133 - 143

Feasibility of Expanding the Medication Abortion Provider Base in India to Include Ayurvedic Physicians and Nurses

Contexte

L’accès à des prestataires formés à la pratique de l’avortement est limité en Inde. En autorisant les praticiens ayurvédiques et les infirmières à pratiquer l’avortement médicamenteux, on pourrait améliorer l’accès des femmes à la procédure, mais il n’est pas clairement établi que ces cliniciens puissent assurer ces services sans risques et de manière efficace.

Méthode

Des médecins allopathes, des praticiens de la médecine ayurvédique et des infirmières (10 dans chaque catégorie), sans expérience aucune de la pratique de l’avortement, ont été formés à celle de l’avortement médicamenteux. En 2008–2010, ces prestataires ont pratiqué cette forme d’IVG dans cinq cliniques du Bihar et du Jharkhand, au service de 1.225 femmes enceintes d’un maximum de huit semaines. Les évaluations des prestataires concernant l’admissibilité des clientes et l’accomplissement total de l’avortement par rapport à celles d’un médecin «vérificateur» expérimenté ont été testées selon un plan d’équivalence bilatéral, de même que l’absence de risques et que l’efficacité des procédures médicamenteuses pratiquées par les infirmières et les praticiens ayurvédiques par rapport à leurs confrères allopathes.

Résultats

Les taux d’échec se sont avérés faibles (5% à 6%), avec équivalence statistique entre ceux relevés pour les infirmières et les praticiens ayurvédiques et ceux associés aux médecins allopathes. Les évaluations des prestataires quant à l’admissibilité des clientes et l’accomplissement total de l’avortement ne diffèrent de celles du vérificateur que dans une faible proportion des cas (3% à 4% pour l’admissibilité et 4% à 5% pour l’accomplissement). Ces proportions, de même que les taux de perte au suivi, sont statistiquement équivalentes parmi les différents types de prestataires. Aucune complication grave n’a été observée et les services apportés par chacun des trois groupes de prestataires se sont avérés acceptables aux yeux des femmes.

Conclusion

Ces constatations appuient l’argument en faveur de l’amendement des lois existantes pour améliorer l’accès des femmes à l’avortement médicamenteux en étendant la base de prestataires aux praticiens ayurvédiques et aux infirmières.

Authors' Affiliations

Shireen J. Jejeebhoy is senior associate, A.J. Francis Zavier is program officer, the late Rajesh Kumar was assistant program officer and Rajib Acharya is associate—all at the Population Council, New Delhi. Shveta Kalyanwala was senior program officer at the Population Council, New Delhi, at the time of the study. Shuchita Mundle is associate professor, Government Medical College, Nagpur, India. Jaydeep Tank is consultant, Ashwini Maternity and Surgical Hospital, Mumbai. Nita Jha was General Manager, Janani, Patna, India, at the time of the study.

Acknowledgment

The study was supported by the Swedish International Development Cooperation Agency and the David and Lucile Packard Foundation. The authors thank Sangeeta Batra, Manju Chhugani, Lester Coutinho, Kurus Coyaji, Bela Ganatra, Sharad Iyengar, Manisha Malhotra, Vinoj Manning, Suneeta Mittal, Malabika Roy and Iqbal Shah for their valuable comments on the study protocol or on drafts of this article; the Concept Foundation, for supplying the drugs used in the study; Janani, for housing the project; our study teams, for ensuring the smooth functioning of the project; Shilpi Rampal, for office assistance; and M.A. Jose for general administration.

Disclaimer
The views expressed in this publication do not necessarily reflect those of the Guttmacher Institute.

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