Pages 69 - 78

Use of Dual Protection Among Female Sex Workers In Swaziland

Contexte

Les travailleuses du sexe courent un risque accru de contraction du VIH comme de grossesse non désirée. La contraception moderne sans barrière atteint de hauts niveaux d’efficacité en termes de prévention de la grossesse, sans toutefois offrir de protection contre le VIH. Une meilleure compréhension de l’usage du préservatif et des méthodes sans barrière parmi les travailleuses du sexe est nécessaire si l’on veut les aider à satisfaire à leurs besoins de contraception et de protection contre les IST.

Méthodes

En 2011, une enquête basée sur un échantillonnage en fonction des répondants a servi à la collecte de données de santé reproductive et de pratique contraceptive auprès de 325 travailleuses du sexe au Swaziland. L’analyse de régression logistique multinomiale a permis d’identifier les associations entre les caractéristiques sélectionnées et quatre résultats de pratique contraceptive durant le mois écoulé avant l’enquête: usage régulier du préservatif seul; pratique contraceptive moderne sans barrière (soit seule, soit avec usage irrégulier du préservatif); pratique de méthode double; et usage irrégulier du préservatif, pratique d’une autre méthode ou absence totale de méthode. Les probabilités prédites corrigées ont aussi été calculées pour déterminer les tendances d’association.

Résultats

Dans les analyses multivariées, les préférences et les opinions des belles-mères sont associées aux comportements de santé maternelle des belles-filles. Les perceptions personnelles des femmes concernant leur auto-efficacité, la valeur des femmes dans la société et la qualité des services au niveau de l’établissement de santé local se révèlent aussi indépendamment associées à leurs pratiques préventives et de recherche de la santé. Les préférences et opinions des maris ne sont associées à aucune issue.

Conclusions

Les interventions axées sur les femmes ou les couples ne suffisent peut-être pas à promouvoir la santé reproductive des femmes dans les sociétés patriarcales telles que celle du Mali. La recherche et les efforts programmatiques futurs devront prendre en considération les normes de genre et l’influence d’autres membres de la famille, notamment les belles-mères.

Authors' Affiliations

Eileen A. Yam is HIV/AIDS associate, Population Council, Washington, DC, USA. Zandile Mnisi is HIV/STI advisor, Swaziland National AIDS Program, Ministry of Health, Mbabane, Swaziland. Xolile Mabuza is executive director, House of Hope, Mbabane, Swaziland. Caitlin Kennedy is assistant professor, Department of Health; Deanna Kerrigan is associate professor, Department of Health, Behavior and Society; Amy Tsui is professor, Department of Population, Family and Reproductive Health; and Stefan Baral is assistant scientist, Department of Epidemiology—all at Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, Baltimore, MD, USA.

Acknowledgment

This research was supported by Project SEARCH, which was funded by the U.S. Agency for International Development under contract GHH-I-00-07-00032-00, and by the President’s Emergency Plan for AIDS Relief. The authors thank the community of female sex workers who embraced this research project and assisted in study planning and dissemination. We thank Rebecca Miller and Darrin Adams for their leadership in project implementation, and Virginia Tedrow and Mark Berry for supporting implementation. We acknowledge Babazile Dlamini, Edward Okoth and Jessica Greene for their leadership in conducting this study. We also thank the Swaziland Most-at-Risk Populations technical working group, the Swaziland Ministry of Health and other Swazi government agencies that provided valuable guidance and helped ensure the success of the study.

Disclaimer
The views expressed in this publication do not necessarily reflect those of the Guttmacher Institute.

International Perspectives on Sexual and Reproductive Health