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Pages 135 - 143

Fertility Decisions and Contraceptive Use at Different Stages of Relationships: Windows of Risk Among Men And Women in Accra

Contexte

Malgré une fécondité en baisse au Ghana, la pratique de la contraception moderne, même dans les milieux urbains, reste faible pour des raisons qui demeurent obscures. Peu d’études ont examiné la dynamique des décisions de fécondité et de la pratique contraceptive parmi les résidents urbains contemporains dans le contexte d’une relation.

Méthodes

Des entretiens en profondeur sur les antécédents contraceptifs ont été menés dans un échantillon délibéré de 80 femmes et hommes sexuellement actifs d’Accra.

Résultats

La contraception s’est révélée bénéficier d’une perception favorable, bien que le moment et le choix de la méthode dépendent fortement du type et du stade de la relation. Lors des premiers rapports sexuels et à la première rencontre sexuelle avec un nouveau partenaire, les rapports sont généralement non protégés. Beaucoup de femmes font preuve d’auto-détermination («agency») dans la négociation ultérieure du préservatif. Les hommes se montrent aussi motivés à pratiquer la contraception. Tandis que la relation se stabilise, les couples abandonnent le préservatif au profit de méthodes traditionnelles, de crainte que les méthodes modernes n’affectent leur fécondité. Après une première naissance, les couples préfèrent la contraception moderne, à des fins d’espacement, mais les effets secondaires mènent souvent les femmes à changer de méthode ou à abandonner la pratique. Les femmes qui bénéficient d’une relation de soutien sont plus susceptibles de poursuivre la pratique de la contraception moderne en dépit de ses effets secondaires. Une fois atteints les objectifs de procréation, les couples reviennent aux méthodes traditionnelles afin d’éviter plus d’exposition à des «produits chimiques».

Conclusions

Les programmes de contraception remporteraient peut-être plus de succès s’ils ciblaient leurs messages en fonction du stade de la relation, impliquaient les hommes et tenaient compte du désir de pratiquer, à certains moments, les méthodes traditionnelles, afin d’assurer qu’elles le soient sans risques.

Authors' Affiliations

Ivy Frances Osei is deputy director and Leticia Biekro is researcher—both with Health Research & Development Division, Ghana Health Service, Accra, Ghana. Susannah Harding Mayhew is reader and Martine Collumbien is senior lecturer—both with London School of Hygiene & Tropical Medicine, London.

Acknowledgment

This research is part of the Emergency Contraception for Africa (ECAF) project funded by the European Commission (project number 56-7894) in 2005–2009 and coordinated by the Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). The ECAF team members are Nathalie Bajos and Maria Teixeira, Inserm, Paris; Michèle Ferrand, Centre national de la recherche scientifique, Paris; Agnès Guillaume and Agnès Adjamagbo, Institut de recherche pour le développement, Marseille, France; Clémentine Rossier, Institut national d’études démographiques, Paris; Banza Baya, André Soubeiga and Nathalie Sawadogo, Institut superieur des sciences de la population, University of Ouagadougou, Burkina Faso; Fatima Bakass and Aziz Chaker, Institut national de statistique et d’économie appliquée, Rabat, Morocco; John Gyapong, Leticia Beikro and Ivy Osei, Health Research & Development Division, Ghana Health Service, Accra, Ghana; Pierrette Aguessy Koné, Association Santé reproductive et genre, Dakar, Senegal; Catherine Gourbin and Lorise Moreau, University of Louvain-la-Neuve, Belgium; and Susannah Mayhew and Martine Collumbien; London School of Hygiene & Tropical Medicine.

Author contact: [email protected]

Disclaimer
The views expressed in this publication do not necessarily reflect those of the Guttmacher Institute.

International Perspectives on Sexual and Reproductive Health