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Volume 45

Feasibility and Safety of IUD Insertion by Mid-Level Providers in Sub-Saharan Africa

Contexte: Bien qu'il soit sûr et efficace, le DIU au cuivre est sous-utilisé en Afrique subsaharienne, faute, en partie, de prestataires formés. L'Organisation mondiale de la Santé recommande la formation de prestataires de niveau intermédiaire — personnel infirmier et sages-femmes — pour la pose du DIU. La sécurité de cette délégation de tâches n'a cependant pas été évaluée en Afrique subsaharienne.

Méthodes: Les données proviennent d'enquêtes de base et de graphiques d'étude concernant 535 femmes sexuellement actives âgées de 18 à 45 ans qui utilisaient un DIU au cuivre dans le cadre d'un essai clinique de prévention du VIH réalisé d'août 2012 à juin 2015 en Afrique du Sud, au Malawi, en Ouganda et au Zimbabwe. Les DIU avaient été posés par les médecins, infirmières et sages-femmes de l'étude, formés dans le cadre de l'essai, ainsi que par des prestataires locaux extérieurs à l'étude. Le test chi carré et la méthode exacte de Fisher ont servi à comparer l'expérience d'effets indésirables — tels que saignements irréguliers, douleurs pelviennes ou expulsion du DIU — vécus par les femmes suivant le type de prestataire.

Résultats: La moitié (54%) des femmes ont signalé un effet indésirable, les plus courants étant les saignements irréguliers et les douleurs pelviennes (45% et 25%, respectivement). Par rapport aux femmes dont le DIU avait été posé par un médecin ou une infirmière de l'étude, de plus grandes proportions de celles qui avaient obtenu leur dispositif d'un prestataire extérieur à l'étude ont signalé un effet indésirable quelconque (76% contre 49% et 51%, respectivement), des saignements irréguliers (57% contre 41% et 45%) et des douleurs pelviennes (35% contre 15% et 32%). La différence entre les médecins et le personnel infirmier de l'étude n'est significative que pour les douleurs pelviennes. Les taux d'expulsion sont comparables pour les infirmières de l'étude et les prestataires extérieurs (12,3 et 11,9 pour 100 femmes-années, respectivement), mais il est moindre pour les médecins de l'étude (7,3 pour 100 femmes-années).

Conclusions: Les résultats sont favorables à la délégation de la pose du DIU aux prestataires de niveau intermédiaire pour améliorer l'accès au DIU en Afrique subsaharienne.

Authors' Affiliations

Felix G. Mhlanga is senior lecturer, and Shorai Mukaka is medical officer—both with the University of Zimbabwe College of Health Sciences Clinical Trials Unit, Harare, Zimbabwe. Jennifer E. Balkus is assistant professor, Department of Epidemiology and Department of Global Health, University of Washington, Seattle, WA, USA. Devika Singh is safety researcher at the Microbicide Trials Network, Seattle, WA, USA. Catherine Chappell is assistant professor, Obstetrics, Gynecology and Reproductive Services, Magee-Women's Research Institute and Foundation, Pittsburgh, PA, USA. Betty Kamira is medical officer, Makerere University-John Hopkins University, Kampala, Uganda. Ishana Harkoo is medical officer, Centre for AIDS Programme of Research in South Africa, Durban, South Africa. Daniel Szydlo is statistical research associate, Vaccine and Infectious Disease Division, Fred Hutchinson Cancer Research Center, Seattle, WA, USA. Jeanna Piper is senior officer, Division of AIDS, National Institute of Allergy and Infectious Diseases, Rockville, MD, USA. Sharon L. Hillier is Richard Sweet Professor of Reproductive Infectious Disease, University of Pittsburgh Medical Center, Pittsburgh, PA, USA; for the MTN-020/ASPIRE study team.

Disclaimer
The views expressed in this publication do not necessarily reflect those of the Guttmacher Institute.

International Perspectives on Sexual and Reproductive Health