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Pages 58 - 66

Arrêt de la contraception et grossesse non planifiée: un rapport imparfait

Contexte

L'arrêt de la contraception est un événement courant, peut-être associé à une faible motivation de prévention de la grossesse. Si tel est le cas, de larges proportions des grossesses survenant après l'interruption de la contraception sont déclarées comme planifiées.

Méthodes

Les données d'Enquête démographique et de santé de six pays (Bangladesh, Kazakhstan, Kenya, Philippines, République dominicaine et Zimbabwe) pour la période 1999–2003 ont servi à analyser dans quelle mesure les femmes déclarent leurs grossesses comme planifiées ou non à la suite de différents comportements contraceptifs. Les caractéristiques des femmes ayant déclaré une naissance planifiée après échec contraceptif ou arrêt de méthode pour des raisons autres que le désir d'une grossesse ont été examinées par analyse de régression logistique multivariée.

Résultats

La proportion de naissances déclarées comme planifiées après échec contraceptif varie entre 16% au Bangladesh et 54% au Kazakhstan; après arrêt de méthode pour raisons autres que le désir d'une grossesse, la proportion varie entre 37% au Kenya et 51% au Kazakhstan. Dans la moitié au moins des pays, plusieurs associations sont relevées entre les caractéristiques des femmes et leur déclaration de naissance planifiée après échec contraceptif ou arrêt de méthode: les facteurs présentant une association positive sont l'âge de la femme et le temps écoulé entre l'arrêt de la contraception et la conception indice; ceux présentant une association négative sont le nombre croissant d'enfants en vie et la déclaration d'un échec de méthode par opposition à son arrêt.

Conclusion

Ces observations laissent entendre que la variation profonde de la motivation de prévention de la grossesse est un facteur important d'arrêt de la contraception.

Authors' Affiliations

Siân Curtis is research associate professor, Department of Maternal and Child Health, and faculty fellow, Carolina Population Center, University of North Carolina, Chapel Hill, NC, USA. At the time this study was conducted, Emily Evens was a doctoral student in the Department of Maternal and Child Health, and William Sambisa was a postdoctoral fellow at the Carolina Population Center.

Acknowledgment

The authors thank Paul Brodish for his Stata programming assistance. Support was provided by the U.S. Agency for International Development (USAID) through the MEASURE Evaluation Project (GPO-A-00–03–00003–00). The views expressed here do not necessarily reflect those of USAID or the U.S. government.

Disclaimer
The views expressed in this publication do not necessarily reflect those of the Guttmacher Institute.

International Perspectives on Sexual and Reproductive Health